Présentation

L’équipe TEAMeD est composée d’enseignants-chercheurs artistes, historiens et théoriciens de l’art. Les recherches s’organisent autour de l’écosophie, la critique des médias et plus largement la dimension sociétale de l’art, son rapport au commun et à la sphère publique. Les projets de recherches investissent les domaines de l’archéologie des médias et de l’archive, des arts sonores, des pratiques artistiques de cocréation, du cinéma élargi et du design graphique. Les activités de l’équipe se concrétisent dans des recherches création, des oeuvres, des outils (prototypes, logiciels…), des expositions (personnelles et collectives), des publications (livres et revues) et des colloques, en France et internationalement. Ces recherches, soutenues notamment par le Labex-Arts H2H et l’Université Paris Lumière, se construisent enpartenariat avec d’autres universités, des centres d’art, musées, galeries, éditeurs. Les différentes approches sont structurées en trois sphères de recherche imbriquées dont la nature est à la fois transversale et spécifique. Ces sphères structurent également l’enseignement du parcours MDAC du master Arts plastiques :

Axe 1 : « Archéologie des médias, archives et archivages » concerne les arts et les technologies, les arts sonores, le design graphique et le cinéma élargi. Axe porté par Manuela de Barros, Jean-Marie Dallet, Sabine Bouckaert, Tania Ruiz, Matthieu Saladin, Catherine de Smet et Gwenola Wagon.

Axe 2 : « Sphères publiques » prend comme terrain d’exploration et d’expérimentation artistique les lieux publics, l’espace social matériel et symbolique. Cet axe prend forme notamment par la création de films et de dispositifs de projections et d’arts sonores et par des créations collectives ou en coopération. Axe porté par Jean-Marie Dallet, Catherine de Smet, Marie Preston, Tania Ruiz, Matthieu Saladin et Gwenola Wagon.

Axe 3 : « Arts et écosophie » prend en compte les rapports arts, sciences et sociétés ainsi que les modifications apportées par les technosciences, notamment celles du vivant, les rapports entre modèles scientifiques et fictionnels. Mais également la prise en compte dans des processus de création des "trois écologies" environnementale, sociale et mentale. Axe porté par Roberto Barbanti, Manuela de Barros, Marie Preston et Gwenola Wagon.