Manuela de Barros

Actualité : Je participerai au workshop ELEMENT I / Design et apprentissage de gestes et mouvements : approches multidisciplinaires des systèmes humains-machines, vendredi 22 novembre, à l’Ircam.

L’Ircam accueille une journée de workshop, présentations et débats, ouvert au public sur l’interaction gestuelle, suite de la première année du projet de recherche ELEMENT, soutenu par l’ANR (Agence nationale de la recherche). Nous présenterons des dispositifs concernant le « design de geste » et l’apprentissage de mouvements dans les interactions humain/machine, invitant des chercheurs et artistes pour discuter d’enjeux sociétaux.

https://element-project.ircam.fr/

Programme

Matin, 10h-13h, Salle Stravinsky

Présentation, démonstrations, discussions

10h Frédéric Bevilacqua, Abby Wanyu Liu :
• Les systèmes interactifs basés sur le mouvement : les enjeux du projet ANR ELEMENT
• Démo : système CoMo, associer des sons et mouvements avec des smartphones

10h40 Sarah Fdili Alaoui, Jean-Philippe Rivière
• Les systèmes à support de créativité dans la danse
• Démo : système MoveOn, planifier son apprentissage du mouvement dansé sur vidéo

11h20 pause café

11h40 Baptiste Caramiaux, Téo Sanchez
• Co-Apprentissage humain - machine
• Focus sur “machine teaching” et démo

12h20 Jules Françoise :
• Démo : le système CODA de live coding pour le mapping mouvement-son

Après-midi, 14h30-17h, Salle Stravinsky

Conférences et débats : Interaction humain-machine basée sur le mouvement : pourquoi ? pour qui ? comment ?

Intervenants invité.e.s :
• Manuela de Barros, Université Paris 8,
• Patricia Ribault, Humboldt-Universität zu Berlin et École Nationale des Beaux Arts de Paris
• Michel-Ange Amorim, Université Paris-Sud

Suivi d’une discussion / table ronde

Organisation
Frédéric Bevilacqua (coordinateur), Ircam-STMS, Sylvie Benoit, Eric de Gélis, Ircam, Baptiste Caramiaux, LRI-CNRS Université Paris-Saclay, Inria, Sarah Fdili Alaoui, LRI-CNRS, Université Paris-Saclay, Inria et Jules Françoise LIMSI-CNRS Université Paris-Saclay

Adresse
Ircam, 1 Place Igor Stravinsky, 75004 Paris
www.ircam.fr

Maîtresse de conférences

manuela2barros(at)gmail.com

 

 

 

 

 

Manuela de Barros is Assistant Professor in philosophy, aesthetics and theory of arts in the Université Paris 8 and researcher in the department of philosophy of the Universidad Nacional Autónoma de México.. Her researches concerns the aesthetics of contemporary art and new media ; relationships between arts, sciences and technologies ; the biological, anthropological and environmental modifications brought by technosciences ; the passages between sciences and fictional constructions (in art or in literature). She is the author of several publications including Magie et technologie (UV éditions). 

Manuela de Barros es filósofa y teórica de las artes, profesora en la Universidad Paris 8 e investigadora en el departamento de filosofía de la UNAM. Se dedica a investigar áreas contemporáneas que mezclan la estética, el impacto de las tecno-ciencias-industrias sobre nuestras representaciones y modos de vida, sus implicaciones políticas, éticas o ecológicas que proponen una visibilidad global del mundo occidental y de sus capacidad de reproducirse universalmente, así como las interrogaciones sobre sus potencialidades y su futuro. 

 

Champs de recherche

  • Philosophie, esthétique et histoire de l’art.
  • Recherches sur la sémiologie et l’art moderne (thèse de Doctorat), les représentations de l’espace (de perspective de la Renaissance à nos jours dans les arts technologiques), l’iconologie et l’interprétation des images (une méthode de recherche en histoire de l’art applicable à toute représentation), le corps et ses transformations (de l’anatomie aux biotechnologies), les représentations et mythes contemporains et leur signification (du vampire au cyborg et au superhéros).
  • Mes travaux actuels portent sur trois axes majeurs :
    • L’esthétique de l’art contemporain et des nouveaux médias ; les rapports entre les arts, les sciences et les technologies ; les modifications biologiques, anthropologiques et environnementales liées aux technosciences notamment celles envisagées par les artistes.
    • Les stratégies de transgression et de déplacement telles qu’apportées par les théoricien.ne.s du genre ; le féminisme contemporain, la subversion sexuelle et la pornographie.
    • L’approche philosophique des archétypes du pouvoir et de la domination ; les mythologies négatives contemporaines ; les technologies homicides dans leur lien au politique et à l’économie.

Ces trois champs de recherche sont intrinsèquement liés. Les questions d’esthétique, l’impact des techno-sciences-industries sur nos représentations et nos modes de vie, leurs implications politiques, éthiques, anthropologiques ou écologiques créent un champ global de visibilité du monde occidental contemporain et de sa capacité à se reproduire universellement, ainsi que des interrogations sur ses potentialités et son devenir.

Principales publications et conférences

Ouvrages

  • « Arqueología de los medios. La tecnología desde una temporalidad difusa  », Editorial Herder, Ciudad de Mexico, août 2018. 

https://herder.com.mx/es/topic-article/manuela-de-barros-arqueologia-de-los-medios-la-tecnologia-desde-una-temporalidad  ;

"Es clara la urgencia de pensar los desafíos tecnológicos en el mundo contemporáneo. Esta urgencia se puede entender en términos éticos, morales, ecológicos o incluso ingenieriles y ligados a la demanda de innovación. La tecnología es hoy ubicua. Los estudios acerca de ella abundan por tanto. La filosofía de la tecnología, recién iniciada en el siglo XX, tiene hoy un auge que corresponde a la altura de los tiempos. Naturaleza y tecnología -o la intervención de lo vivo y lo no vivo a través de la tecnociencia- han ocupado nuestras mentes, nuestra sabiduría, nuestras capacidades máximamente ; hemos puesto allí todo lo que somos, nuestro pluripotente y exacerbado deseo y hemos transformado el planeta y nuestra existencia. Pero, ¿cómo hemos llegado hasta aquí ? ¿Cómo entender los procesos históricos que han conformado la visión tecnológica del mundo ? ¿Es posible trazar una historia lineal ? Este libro abre una temporalidad múltiple para pensar lo tecnológico y por eso es fascinante. No se trata de un análisis en el que progresivamente se explique la tecnología desde el saber hegemónico. El recorrido es más bien el de la sierpe. Los momentos elegidos son heterodoxos. El eje de la trama es la magia. La tecnología no se presenta como el resultado de límpidos procesos de conocimiento puro y de ciencia aplicada, sino como la sinuosa consecuencia de la relación, imbricación y continuación del mundo antiguo en el actual. La apuesta de Manuela de Barros es que la comprensión de la tecnología se amplía desde la magia antigua y contemporánea, desde los artefactos y artilugios que han sido parte del desarrollo de los dispositivos que hoy pueblan nuestra visión del mundo. La pregunta por lo humano, por la naturaleza y por la máquina, por el ciborg, por la cibernética y por la biotecnología, no es la misma cuando la atravesamos con una temporalidad profunda. Este libro se inscribe así en las tentativas de la filosofía contemporánea por construir relatos cortos y específicos que, al dislocar las grandes narrativas, nos dan otra mirada sobre el acontecer actual." (contraportada de María Antonia Gonzalez Valerio)

  • « Magie et technologie », UV Editions, décembre 2017 (édition augmentée, originale septembre 2015). 

http://uveditions.com/magie-et-technologie/

Croyance, magie et illusion croisent, dans cet essai, les sciences et les technologies. Par l’étude de textes anciens et d’événements historiques, l’observation de développements scientifiques et techniques contemporains, ou la mise en perspective d’éléments de la culture savante, artistique ou populaire, l’auteure montre comment l’imaginaire et la fiction se mêlent à la rationalité et à l’ingénierie pour engendrer le monde technologique actuel. Et que c’est cette hybridation de deux espaces de pensée réputés irréconciliables qui permet l’actualisation dans des objets technologiques de ce qui était fantasmes d’occultistes. Elle postule également que c’est le résultat de choix idéologiques, politiques et économiques dont on doit reprendre la genèse pour comprendre les processus de société à l’œuvre aujourd’hui et la puissance de contrôle théorisée par les philosophes magiciens dès le 16e siècle. 

In this essay, faith, magic and illusion cross sciences and technologies. With the study of historic texts and events, by the observation of contemporary scientific and technical developments, or in putting in an unexpected perspective classic knowledge, artistic or popular cultures, the author shows how imagination and fiction mix up with rationality and engineering to create our technological world. The demonstration then goes to the idea that the hybridization of those two mental spaces supposed to be radically apart allows the updating of ancient occultists fantasies in technological objects. She also postulates that it is the result of ideological, political and economical choices that we have to resume consideration to understand the kind of technological society we have built and the power of control inherent to it, theorized by philosophers-magicians since the 16th century.

  • « Duchamp et Malevitch : art et théories du langage », éditions l’Harmattan, Collection Eidos/ Rétina, 2011.

"La figuration d’un possible". Ces mots de Duchamp donnent la mesure de l’ampleur de la tâche que se donnent les artistes du début du XXe siècle. Il est, avec Malevitch, l’archétype moderne d’un périple exigeant, extrêmement, dans les formes et les pensées. Cette tâche prospective qu’ils s"assignent est aussi une exploration de leur présent, foisonnant de découvertes, de visions et perspectives réellement neuves, venues d’aires de réflexion très diverses. Parmi elles, les théories issues de la linguistique, de la sémiologie et de la sémiotique, auxquelles artistes, philosophes, musiciens et poètes servent de modèles ou de référence, ou dont ils sont les instigateurs. Ce subtil entrelacs de rencontres et d’influences, ce permanant passage entre le "possible" du langage et la "figuration" de l’art est l’objet de cette étude.

  • « L’art a-t-il besoin du numérique ? », actes du colloque de Cerisy, avec Jean-Pierre Balpe, éditions Hermès Lavoisier, 2006.

Constitué des contributions des meilleurs connaisseurs des domaines concernés ainsi que d’interventions d’artistes, L’art a-t-il besoin du numérqiue ? examine les relations de l’art et de la modélisation numérique dans des domaines aussi divers que la littérature, la musique, le multimédia, le cinéma, l’art spatial, l’art biologique, l’installation, l’art en réseau, etc.

 

Conférences et autres interventions publiques

  • "Son et environnement" conférence au Fresnoy à l’invitation de l’artiste mexicain Juan-Pablo Villegas, en correspondance avec son œuvre D’Après le Jardin, 10 octobre 2019.
    https://www.lefresnoy.net/panorama21/artwork/1209/dapres-le-jardin/juan-pablo-villegas 
  • "Techno-économie industrie et fiction", intervention à l’ENSA Paris Val de Seine, 15 mars 2019.
  • "Food Supply in tImes of Anthropocene. An Anthropotechnical Perspective.", Congrès international TTT2018 - Taboo-Transgression-Transcendence in Art & Science, Universidad Autónoma de Mexico, 12 novembre 2018. 
  • "Magie et technologie", Ecole Camondo Architecture intérieure & Design, 4 septembre 2018 http://ecolecamondo.fr/bibliotheque-et-recherche/le-sacre/
    https://soundcloud.com/ecolecamondo/magie-et-technologie-manuela-de-barros
  • "Imagination Artificielle", festival Stéréolux de Nantes le 6 décembre 2017. https://www.youtube.com/watch?time_continue=2&v=3WtwEUOWHXU 
  • "Frankenworld : Antropoceno y Geo-ingeniría", Colloque Monstruos, mutantes y quimeras. Reinvenciones del mundo desde la ciencia y la ficción a 200 años de Frankenstein, UNAM, Mexico, octobre 2017. 
  • "Art et lumière", Musée du château de Flers, 21 septembre 2017. 
  • MOOC Ville de Paris / EPSAA, avril 2017. http://moocdigitalmedia.paris/cours/magie-et-technologie/
  • Réflexions philosophiques et technologiques de Werner Herzog dans le documentaire « Lo and Behold of the Connected World », festival Black Movie, Genève, 28 janvier 2017.
  • « Art et éthique », Colloque international Bioéthique et art, Montpellier, 30 novembre 2016.
  • « Arts et biotechnologies », Le Cube - Centre de création numérique, février 2016.
  • Rencontre autour du livre Magie et technologie, le 30 octobre 2015 à la Gaîté lyrique : https://gaite-lyrique.net/magie-et-technologie
  • « Production d’images, altérité et médias », Mexico, Chaire Olivier Debroise, septembre 2015.
  • Rencontre avec Bruno Masi sur le livre Magie et technologie, AgnesB, 7 octobre 2015 : https://vimeo.com/143464742
  • « Télépathie et détecteur de mensonges. Genèse de machines de fiction », ESAA - École Supérieure Art Avignon, Laboratoire PAMAL – Preservation, Archaeology, Media Art Lab, mars 2015.
  • « Raconter et fabriquer le vivant », colloque To be or not, that is the question/ Vivre aujourd’hui et demain, le Cube, Centre de création numérique – Decalab, février 2015.
  • « Les transformations technologiques du vivant du corps digital au cyborg », ECM le Chaplin, Mantes-la-Jolie, octobre 2014.
  • « Ciencia y ficción en la bioartefactualidad : Filosofía cosmista rusa y Transhumanismo », Université Nationale Autonome de Mexico, novembre 2013.
  • « Le soleil dans l’art », Médiathèque de Pau novembre 2013, dans le cadre du festival Acce(s).
  • « Suspension volontaire d’incrédulité », Gaîté lyrique, mai 2013.
  • « Un monde sans origine ? », Université Nationale Autonome de Mexico, novembre 2012.
  • « L’art et la lumière », Musée d’Art et d’Histoire de Genève, 20 mai 2012.
  • « Paradigmos impensados del arte en un mundo en mutacion científica », Université Nationale Autonome de Mexico, novembre 2011.
  • « La figure du héros à l’heure du virtuel », Marseille, Bibliothèques de Bonneveine et de la Grognard, dans le cadre du festival Game Heroes, mars 2011.
  • « Vampires, cyborgs and other contemporary myths », Université de Copenhagen, mai 2010.
  • « Ces fictions qui changent le monde : hypothèses sur le corps technologique », conférence à l’Institut National d’Histoire de l’art, février 2009. 
  • « New Media Art and the Representation of Space », présenté au colloque Art and Technology : In the Age of Information, Tate Gallery, Liverpool, 2008.
  • Représentations du corps, de l’anatomie renaissante à l’art biotech, série de conférences aux Beaux-Arts / Université de Séville, Espagne, 2007.
  • « Les artistes et les machines : Automates, créatures et cyborgs », conférence présentée à Paris-Sorbonne, dans le cadre du colloque La Représentation du vivant à l’ère numérique, département d’esthétique, 2004.
  • « Art and Science in Contemporary Art : In Search of Interdisciplinarity », University of Shanghai, Art and Science International Pro-Seminar, November, 2003.
  • « Self Representation in Contemporary Art : From Index to Tautology and Back », Second Early fall School of Semiotics and International Conference, Varna, Bulgarie, 2003.
  • « Medical and biological models in art from Renaissance to Contemporary Art », University of Keio, Japon, juillet 2002.
  • « Net et politique de la culture, quelles influences ? », Mons, 21 septembre 2001.

 

Articles et catalogues d’artistes

  • « Armes invisibles, assourdissant désastre », LP Weapon, Freevol, mars 2016.
  • « Arts et fictions scientifiques », in MCD - Musique et cultures digitales, mars 2016.
  • « Zone de combat : Vivre la guerre, en rendre compte », dans Lieux et mondes. Arts, cultures et politiques, L’Harmattan, 2015.
  • « Ciencia y ficción en la bioartefactualidad : Filosofía cosmista rusa y Transhumanismo », dans Bioartefactos. Historia, Ontologia, etica y axiologia, Mexico, 2015.
  • « Paradigmos impensados del arte en un mundo en mutacion científica », dans BioArtificialidad. Naturaleza, arte y tecnica, Mexico, 2014.
  • « Ludovic Duchateau. Le monde et son double », Galerie de Roussan, septembre 2012.
  • « Lily Hibberd – À la recherche du méridien », Galerie de Roussan, septembre 2011.
  • « Tal Isaac Hadad : Induction Theory », Biennale d’architecture de Venise, août 2010.
  • « Internet / philosophie / poésie », revue Action poétique n° 200, juin 2010.
  • « Delysid White Painting – Mathieu Briand », Galerie Nathalie Seroussi, à la Foire de Bâle, août 2009.
  • « Miguel Chevalier. Arabesques et constellations numériques », Centre Culturel français de Marrakech, avril 2005.
  • « L’art moderne et les signes », dans Sémiotique du Beau, l’Harmattan, 2003.
  • « Le virtuel incarné », dans L’Art à l’époque du virtuel, l’Harmattan, Paris, novembre 2003.
  • « L’automobile du Futurisme italien : dynamisme et abstraction » présenté à l’Université Lyon III en mai 2002, dans le cadre du colloque Automobile et civilisation. Actes publiés dans la Revue de Médiologie.
  • « Zhenjun Du, Anatomie du numérique, un souffle dans la machine », Rennes, École des Beaux-Arts, février 2002.
  • « Le réel et son ombre » in Catalogue de la Biennale de Lyon, Réunion des Musées Nationaux, Paris, 2001.

 

Organisation de colloques et expositions

  • Cycle de conférences "Sciences & Fictions", Université Paris 8, d’octobre 2017 à mars 2019. Participant.e.s : David Guez, Hortense Gaultier, Ewen Chardronnet, Magali Daniaux et Cédric Pigot, Dominique Gonin-Peysson, Annick Bureaud, Lia Giraud, Joachim Montessuis, Raphaële Bidault-Waddington, Valentina Peri, Cécile beau, Gaël Segalen. 
  • Transmutations, curation de l’exposition personnelle de Emo de Medeiros, du 3 au 24 septembre 2016 à la Galerie Backslah.
  • Scènes et récit d’archives : les 40 vies du Centre d’études féminines et de genre (1974-2014), co-commissariat avec Isabelle Tournier et Caroline Fayolle, Hall d’exposition de l’université Paris 8, mai 2014.
  • Sciences & Fictions, colloque à la Gaîté lyrique le 29 mai 2013, dans le cadre d’un projet Labex Arts-H2H.
  • Sciences & Fictions, exposition Galerie de Roussan en mai et juin 2013, dans le cadre d’un projet Labex Arts-H2H.
  • v1rus, Gaîté lyrique, 29 mai 2012.
  • L’art a-t-il besoin du numérique ?, premier colloque de Cerisy portant sur ce thème et réunissant des acteurs importants du domaine venant de divers pays, artistes, scientifiques et théoriciens. En codirection avec Jean-Pierre Balpe, juillet 2005.
  • Digital Art exhibition, exposition réalisée à l’Institute of Fine arts de Shanghai en décembre 2003 et réunissant des curateurs de plusieurs écoles d’art et universités européennes et chinoises. L’exposition était accompagnée d’un cycle de conférences sur les biotechnologies et leur utilisation dans le champ de l’art.
  • Remix : recherche mixité, séminaire annuel portant sur les rapports arts et sciences organisé en collaboration avec Philippe Codognet (Paris 6 – pôle Intelligence Artificielle) qui s’est tenu à l’IRCAM en 2003. Chaque séance (une par mois) mettait en présence scientifiques et artistes ou théoriciens de l’art. Parmi les participants, il y a eu, pour les scientifiques, Barbara Maria Stafford (Université de Chicago), Lamberto Maffei (Université de Pise), Stephen McAdams (IRCAM), pour les artistes, Eduardo Kac, Joseph Nechvatal, Maurice Benayoun, Kolkoze.

 

Articles de presse

 

Activités de recherche dans d’autres équipes

  • Membre de l’équipe de recherche PAPIIT IN403911 « Manipulación e intervención de organismos vivos : Los límites del arte en el entrecruzamiento de la ciencia y la tecnología » de l’Université Nationale Autonome de Mexico. 

 

Parcours professionnel

  • Années 2012 /2015 : Directrice du département Arts plastiques de l’université Paris 8
  • Depuis 2012 : Chercheuse associée à l’Université Nationale Autonome de Mexico, PAPIIT IN403911 « Manipulación e intervención de organismos vivos : Los límites del arte en el entrecruzamiento de la ciencia y la tecnología ».
  • 2010-2012 : Professeure d’esthétique et d’histoire des arts et des médias, École média arts, Chalon-sur-Saône.
  • Depuis septembre 1999 : Maîtresse de conférences au département Arts plastiques de l’université Paris 8.
  • 1994-98 : Doctorat : L’influence des théories du langage sur l’art moderne, sous la direction de Christine Buci-Glucksmann, soutenue à l’Université Paris 8.